Comment je suis devenue une salope maso...

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il y a 2 heures

D’autant que je me souvienne, je me puis « toujours » je me suis considéré(e) comme un « homme soumis ». Lorsque j'en ai vraiment pris conscience et que j'ai décidé d'assumer ma position « inférieure », je me suis souvent présenté(e) aux Femmes, que je pensais (espérais) être Dominantes, comme étant une "salope (mâle) soumise"... à la grande époque du téléphone rose mon pseudo était « mec en mini-jupe » et c'est ainsi que j'ai fait de nombreuses rencontres avec des Femmes Dominantes ou Dominatrices qui cherchaient à soumettre leur sujet... ces rencontres, trop souvent épisodiques, ont souvent engendré de la frustration. Heureusement, grâce à deux ou trois d'entre elles, j'ai pu vivre et développer des relations beaucoup plus longues qui m'ont permis « d'aller plus loin » dans un cadre « Dominante / soumis » bâti avant tout atour des plaisirs / désirs de la Femme et basé sur mon obéissance, mes multiples fétichismes et les humiliations qui y étaient liées...

Lors de mes présentations, sans doute par « peur », je disais ne pas être un « masochiste pur »... Lorsque je parle de « peur » je pense à la mienne mais aussi à celle de ces Femmes inconnues que j'abordais et que je ne souhaitais pas « effrayer » au premier abord. Le terme BSDM ne revenait jamais dans nos conversations et tout juste il planait au-dessus de nos rapports à travers des fessées ou d'éventuelles gifles... La plus grosse « douleur » qui m'était infligée était celle des pinces posées sur mes tétons...

Et puis Lady Kira est arrivée dans ma vie... Cela fera bientôt 2 ans qu'Elle m'a prise en main et a décidé de faire de moi SA soumise... Comme je l'explique dans la présentation de mon profil, au fil des mois Madame est devenue Maîtresse et, depuis, notre relation ne cesse de se développer. Nous n'avons même pas assez de temps de Vous raconter/montrer, via notre profil commun Kira&o, tout ce que nous partageons/expérimentons lors de nos formidables rendez-vous.

La première fois que j'ai lu la présentation de Maîtresse sur ce site, j'avais été séduit(e) par de nombreux points qui correspondaient à ma vision des choses... Et j'avais aussi noté qu'Elle avait (je cite) des « envies perverses, sadiques et inavouables »... en bientôt deux ans Maîtresse a réussi à me faire comprendre et admettre beaucoup de choses qui étaient enfouies au fond de moi et que je lui avoue / confie au fur et à mesure de mon Acception pour SES envies et SON plaisir...

Pour ses 26 ans j'ai offert à Celle qui n'était encore que Madame, une cravache. J'en parle dans mon récit intitulé « Joyeux Anniversaire Madame : La cravache », que je Vous invite à (re)lire. Comme Vous pourrez le découvrir dans ce texte, c'est ce jour-là que j'ai réalisé je n'étais en fait rien d'autre qu'une salope maso...

Il y a quelques semaines, dans la chaleur moite d'un square parisien, Maîtresse m'a montré le tirage papier d'une photo de mon cul rougit après qu'Elle m'ait assené 54 coups de cravache. Chose retracée et commentée, via notre profil commun, à travers les photos postées sous le titre « 54 »... Revoir cette photo a comme réveillé un truc en moi et, il y a quelques jours, j'ai reparlé à Maîtresse du chiffre « 100 » que j'avais déjà évoqué avec Elle... depuis je ne pense qu'à ça ou presque... Cette photo m'a (re)mise en face de ma réalité : je suis une salope soumise et maso... la salope soumise et maso de Maîtresse Kira...

Mais au-delà de cette affirmation, je réalise que pour la première de ma vie de soumis(e) j'arrive à m'avouer que j'ai une relation Sado-maso avec Ma Maîtresse, un truc qui dépasse les simples fantasmes que j'ai pu avoir dans le passé à l'occasion de séances de masturbation dérisoires. Aujourd'hui les lettres S&m ont un véritable sens grâce à Ma Maîtresse qui a réussi à me les faire admettre sans pour autant me les imposer... Elle a juste laissé le temps pour que les choses s'installent tranquillement, naturellement, afin que ça soit moi qui réclame ses coups...

Voilà, je voulais que Vous le faire savoir car j'ai l'impression d'avoir franchi un autre cap et que cela reflète parfaitement mon Appartenance, mon Acception et mon Amour pour Ma Maîtresse

o, la salope soumise et maso de Lady Kira


Un petit mot de la Maîtresse... Ou comment je suis devenue sadique ;)

Comme mentionné plus haut par ma soumise, j'avais écrit le mot « sadique » dans mon profil. Même si je n'avais encore jamais poussé le plaisir jusqu'au sadisme, la douleur était une chose qui m'excitait et alimentait mes masturbations depuis un moment. J'avais évidemment déjà joué avec des martinets ou mes propres mains sur les fesses de quelques soumis, histoire de les faire rougir mais sans jamais les pousser trop loin. Les relations que j'avais eu jusque-là avec des soumis n'avaient pas duré assez longtemps pour explorer progressivement ce genre de sensations. J'avais même pensé que cette envie de faire mal pourrait être le signe que je suis une mauvaise dominante.

...Puis j'ai trouvé o sur mon chemin... Et je ne me pose plus la question.

La douleur a très vite trouvé sa place entre nous, d'abord à travers les pinces (avec des poids) que je pose sur ses tétons et qu'elle garde jusqu'à ne plus en pouvoir. J'aime lui faire mal, c'est fantastique. J'aime lui poser les pinces, ce qui lui arrache toujours un petit couinement... Puis j'aime l'entendre de plus en plus couiner... Je peux suivre l'évolution de sa douleur à travers ses yeux... Quand elle n'en peut plus, elle a le regard et les couinements d'un petit chiot qui supplierait sa Maîtresse... Mais elle sait qu'il n'y a que moi qui décide de la fin de sa torture. Elle sait aussi que, bien qu'elle soit à déjà bout, le pire reste à venir... Il faut encore retirer les pinces ! C'est là, quand elle est à genoux devant moi, tremblante, et que j'ai mes mains prêtes à retirer ses pinces, que je me sens follement amoureuse de cette soumise prête à souffrir. La plupart du temps, je prends d'abord ses mains pour les poser sur mes hanches. Et, quand j'ouvre et retire ses pinces, généralement l'une après l'autre, sans la prévenir... je la vois alors traversée d'une douleur qui l'envahie toute entière. Ses mains agrippent fermement mes hanches, comme pour ne pas s'effondrer. Je ressens tout ce que je lui fais, je ressens sa douleur à travers ses yeux, ses cris et ses mains. Je prolonge sa douleur en massant, pinçant, tournant et écrasant son téton libéré entre mes doigts, pendant que l'autre continue de « souffrir », toujours prisonnier d'une pince. Je ne laisse pas cette douleur redescendre et y ajoute du plaisir pour ne lui laisser aucun répit... Il faut dire que cette salope est très sensible des seins... Au moment où je retire la seconde, o perd vraiment tous ses repères, noyée dans ces plaisirs. A ce moment-là, elle est entièrement, complètement, à moi. Je ne lui laisse rien. Elle est à moi et je l'aime terriblement.

Je l'accompagne toujours pendant qu'elle redescend, pendant qu'elle récupère son souffle et ses esprits. Mon Amour lui ne redescend pas, puisque je l'aime toujours autant quand son regard se plonge à nouveau dans le mien. Je la trouve tellement belle. Elle m'excite terriblement quand elle se donne comme ça et s'en suivent alors des heures de plaisirs communs.

Je ne m'inquiète donc plus de mes désirs sadiques. Je sais que je ne lui fais pas mal gratuitement. C'est une fusion folle dans laquelle notre Amour nous envahit.

PS : la photo d'illustration montre la main de Maîtresse Kira tenant une jolie tige de bambou, un souvenir de vacances dont Elle ne s'est pas encore servie, mais ça ne saurait tarder...

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